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Affiner la recherche Interroger des sources externesCaractéristiques sociodémographiques du bégaiement en milieu scolaire à Lomé (Togo) / K. M. A. SOEDJE in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé, Vol.16, N°1 ([31/12/2014])
[article]
Titre : Caractéristiques sociodémographiques du bégaiement en milieu scolaire à Lomé (Togo) Type de document : texte imprimé Auteurs : K. M. A. SOEDJE, Auteur ; K. S. DASSA, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; L. M. J. P. LAWSON, Auteur ; A. DJIDONOU, Auteur ; A. AMADOU, Auteur ; J. M. GBETOGBE, Auteur ; D. WENKOURAMA, Auteur Année de publication : 2014 Article en page(s) : p.169-176 Langues : Français (fre) Mots-clés : bégaiement langage parole école primaire Togo Résumé : Introduction : l'objectif de cette étude était d'évaluer la prévalence du bégaiement et de décrire le profil épidémiologique du bègue en milieu scolaire au Togo.
Matériel et méthodes : notre travail a eu pour cadre 5 établissements primaires publics de la capitale dont 2 à la commune de Lomé et 3 dans la banlieue nord. Il s'était agi d'une étude transversale, descriptive et analytique qui s'était déroulée du 5 janvier au 31 mai 2012.
Résultats : cette étude a permis de dépister 203 enquêtés souffrant de bégaiement, soit une prévalence de 2,1%. L'âge moyen était de 9,4 ans et un sex-ratio de 2,6. La tranche d'âge la plus représentative était de 10 à 14 ans dans une proportion de 57,6%. Les antécédents familiaux de bégaiement au premier degré (parents directs et fratrie) avaient été retrouvé chez 112 (55,2%) et au deuxième degré (oncles et cousins) chez 72 (35,5%). Le bégaiement avait débuté dans plus de 75,3% des cas avant l'âge de 7 ans. Sur l'ensemble de notre série 16 élèves étaient orphelins de père, 9 de mère et 6 des deux parents. Les élèves vivant avec les parents dans un foyer monogamique étaient de 58,1%. Par rapport aux possibilités thérapeutiques 86,7% des élèves n'avaient aucune information sur les moyens de prise en charge et 6,4% étaient informés des méthodes de prise en charge moderne.
Conclusion : le niveau de connaissance en matière de la disponibilité des soins modernes était très faible ceci devrait obliger aux actions de sensibilisation de grande masse de population. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
- Matériel et méthodes
- Résultats
- Discussion
ConclusionPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2194
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol.16, N°1 [31/12/2014] . - p.169-176[article] Caractéristiques sociodémographiques du bégaiement en milieu scolaire à Lomé (Togo) [texte imprimé] / K. M. A. SOEDJE, Auteur ; K. S. DASSA, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; L. M. J. P. LAWSON, Auteur ; A. DJIDONOU, Auteur ; A. AMADOU, Auteur ; J. M. GBETOGBE, Auteur ; D. WENKOURAMA, Auteur . - 2014 . - p.169-176.
Langues : Français (fre)
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol.16, N°1 [31/12/2014] . - p.169-176
Mots-clés : bégaiement langage parole école primaire Togo Résumé : Introduction : l'objectif de cette étude était d'évaluer la prévalence du bégaiement et de décrire le profil épidémiologique du bègue en milieu scolaire au Togo.
Matériel et méthodes : notre travail a eu pour cadre 5 établissements primaires publics de la capitale dont 2 à la commune de Lomé et 3 dans la banlieue nord. Il s'était agi d'une étude transversale, descriptive et analytique qui s'était déroulée du 5 janvier au 31 mai 2012.
Résultats : cette étude a permis de dépister 203 enquêtés souffrant de bégaiement, soit une prévalence de 2,1%. L'âge moyen était de 9,4 ans et un sex-ratio de 2,6. La tranche d'âge la plus représentative était de 10 à 14 ans dans une proportion de 57,6%. Les antécédents familiaux de bégaiement au premier degré (parents directs et fratrie) avaient été retrouvé chez 112 (55,2%) et au deuxième degré (oncles et cousins) chez 72 (35,5%). Le bégaiement avait débuté dans plus de 75,3% des cas avant l'âge de 7 ans. Sur l'ensemble de notre série 16 élèves étaient orphelins de père, 9 de mère et 6 des deux parents. Les élèves vivant avec les parents dans un foyer monogamique étaient de 58,1%. Par rapport aux possibilités thérapeutiques 86,7% des élèves n'avaient aucune information sur les moyens de prise en charge et 6,4% étaient informés des méthodes de prise en charge moderne.
Conclusion : le niveau de connaissance en matière de la disponibilité des soins modernes était très faible ceci devrait obliger aux actions de sensibilisation de grande masse de population. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
- Matériel et méthodes
- Résultats
- Discussion
ConclusionPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2194 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 0104-300-010-1-28 JOU Support-UL 0104 - BUL (salle des périodiques) 300 Exclu du prêt Etiologies des surdités de l'enfant au CHU Sylvanus Olympio de Lomé / B. AMANA in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé, Vol.17, N°3 ([31/12/2015])
[article]
Titre : Etiologies des surdités de l'enfant au CHU Sylvanus Olympio de Lomé Type de document : texte imprimé Auteurs : B. AMANA, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; K. DJADOU, Auteur ; E. TAGBA, Auteur ; W. FOMA, Auteur ; E. N. BOKO, Auteur ; E. KPEMISSI, Auteur Année de publication : 2015 Article en page(s) : p.635-639 Langues : Français (fre) Mots-clés : surdité enfant étiologie traitement Résumé : Objectifs : déterminer les étiologies des surdités de l'enfant et analyser la prise en charge.
Matériel et méthode : étude rétrospective sur les dossiers de 318 enfants de 0 à 15 ans reçus et traités pour surdité du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013, au service d'ORL du Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio.
Résultats : la surdité représentait 5,1% des consultations ORL chez les enfants de 0 à 15 ans. Le sexe féminin était prédominant avec 168 cas, soit un sex-ratio de 0,89. L'âge des enfants variait de 4 mois à 15 ans avec une moyenne de 7 ans 7 mois. Le délai moyen de consultation était de 1 an 11 mois et 23 jours. La surdité de transmission représentait 63,20% des surdités et était unilatérale dans 60,70% des cas . La surdité de perception représentait 33,33% des surdités, était bilatérale dans 92,45% des cas et sévère à profonde dans 79,24% des cas.
L'étiologie des surdités de transmission était dominée par les bouchons de cérumen (168 cas). La méningite était l'étiologie la plus fréquente des surdités de perception (20 cas). La prise en charge des surdités de transmission était médicale. Seuls 7 enfants étaient appareillés.
Conclusion : la vaccination contre la méningite, un dépistage systématique de la surdité chez les enfants et la création d'un centre de prise en charge de la surdité sont indispensables dans notre contexte d'exercice. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
- Patients et méthode
- Résultats
- Aspects épidémiologiques
- Caractéristiques de la surdité de transmission
- Caractéristiques des surdités de perception
- Caractéristiques des surdités mixtes
- Prise en charge des surdités
- Discussion
ConclusionPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2727
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol.17, N°3 [31/12/2015] . - p.635-639[article] Etiologies des surdités de l'enfant au CHU Sylvanus Olympio de Lomé [texte imprimé] / B. AMANA, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; K. DJADOU, Auteur ; E. TAGBA, Auteur ; W. FOMA, Auteur ; E. N. BOKO, Auteur ; E. KPEMISSI, Auteur . - 2015 . - p.635-639.
Langues : Français (fre)
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol.17, N°3 [31/12/2015] . - p.635-639
Mots-clés : surdité enfant étiologie traitement Résumé : Objectifs : déterminer les étiologies des surdités de l'enfant et analyser la prise en charge.
Matériel et méthode : étude rétrospective sur les dossiers de 318 enfants de 0 à 15 ans reçus et traités pour surdité du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013, au service d'ORL du Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio.
Résultats : la surdité représentait 5,1% des consultations ORL chez les enfants de 0 à 15 ans. Le sexe féminin était prédominant avec 168 cas, soit un sex-ratio de 0,89. L'âge des enfants variait de 4 mois à 15 ans avec une moyenne de 7 ans 7 mois. Le délai moyen de consultation était de 1 an 11 mois et 23 jours. La surdité de transmission représentait 63,20% des surdités et était unilatérale dans 60,70% des cas . La surdité de perception représentait 33,33% des surdités, était bilatérale dans 92,45% des cas et sévère à profonde dans 79,24% des cas.
L'étiologie des surdités de transmission était dominée par les bouchons de cérumen (168 cas). La méningite était l'étiologie la plus fréquente des surdités de perception (20 cas). La prise en charge des surdités de transmission était médicale. Seuls 7 enfants étaient appareillés.
Conclusion : la vaccination contre la méningite, un dépistage systématique de la surdité chez les enfants et la création d'un centre de prise en charge de la surdité sont indispensables dans notre contexte d'exercice. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
- Patients et méthode
- Résultats
- Aspects épidémiologiques
- Caractéristiques de la surdité de transmission
- Caractéristiques des surdités de perception
- Caractéristiques des surdités mixtes
- Prise en charge des surdités
- Discussion
ConclusionPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2727 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 0104-300-010-1-43 JOU Support-UL 0104 - BUL (salle des périodiques) 300 Exclu du prêt Traumatismes maxillo-faciaux avec trouble de l'articulé dentaire à propos de deux observations au CHU-Campus de Lomé / P. AGODA in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé, Vol. 16, N°3 ([31/12/2014])
[article]
Titre : Traumatismes maxillo-faciaux avec trouble de l'articulé dentaire à propos de deux observations au CHU-Campus de Lomé Type de document : texte imprimé Auteurs : P. AGODA, Auteur ; B. AMANA, Auteur ; P. NIANG, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; H. BISSA, Auteur ; E. N. BOKO, Auteur Année de publication : 2014 Article en page(s) : p.481-489 Langues : Français (fre) Mots-clés : traumatisme maxillo-faciale fracture trouble de l'articulé dentaire Résumé : Les fractures avec trouble de l'articulé dentaire surviennent souvent au cours des traumatismes maxillo-faciaux. La topographie des lésions ainsi que leurs éventuelles complications posent un problème au sujet de leur prise en charge. Il s'agit à travers ce travail, de souligner l'importance d'un apport odontologique simultané pour une prise en charge thérapeutique plus adéquate des traumatismes maxillo-faciaux avec trouble de l'articulé dentaire.
Deux observations concernant deux patients victimes de traumatisme maxillaire et traités au CHU-SO de Lomé, l'un en avril et l'autre en septembre 2004 constituent la substance de ce travail. Chacun des 2 malades avait bénéficié initialement de soins extra hospitaliers d'une durée de 10 jours pour la patiente et 8 jours pour le sujet masculin. Une béance incisive, une douleur à la palpation des apophyses ptérygoïdes ainsi que le "signe du dentier" et des lésions ORL associées étaient observés lors de l'examen clinique chez les deux patients. La prise en charge clinique des deux sujets s'est faite dans des conditions presqu'identiques, la seule différence relevée portait sur l'association pour le suget féminin d'une prise en charge odontologique simultanée à toutes les étapes (réduction et contention par blocage inter-maxillo-mandibulaire, soins ORL, soins médicaux et suivi). Aucune particularité n'avait été observée du point de vue odontologique à la prisse en charge du sujet masculin.
Une observation comparative des thérapeutiques nous a permis de relever dans l'évolution, une consolidation des fragments confirmée par contrôle radiographique au bout du 45ème jour dans les 2 cas. Au déblocage maxillo-mandibulaire, les suites thérapeutiques révélaient une malocclusion chez le sujet féminin. 8 ans après, certaines séquelles sur l'occlusion dentaire étaient encore ressenties et exprimées par le sujet masculin en dépit d'un traitement secondaire correctif sur l'articulé dentaire qui lui avait été administré dans les suites.
Un apport odontologique simultané dès la phase initiale de la prise en charge devrait permettre d'assurer dans les suites thérapeutiques, de meilleures conditions de consolidation des fractures maxillo-faciales avec trouble de l'articulé dentaire. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
1 - Méthodologie
2 - Résultats
3 - Commentaires
RecommandationPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2385
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol. 16, N°3 [31/12/2014] . - p.481-489[article] Traumatismes maxillo-faciaux avec trouble de l'articulé dentaire à propos de deux observations au CHU-Campus de Lomé [texte imprimé] / P. AGODA, Auteur ; B. AMANA, Auteur ; P. NIANG, Auteur ; E. PEGBESSOU, Auteur ; H. BISSA, Auteur ; E. N. BOKO, Auteur . - 2014 . - p.481-489.
Langues : Français (fre)
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol. 16, N°3 [31/12/2014] . - p.481-489
Mots-clés : traumatisme maxillo-faciale fracture trouble de l'articulé dentaire Résumé : Les fractures avec trouble de l'articulé dentaire surviennent souvent au cours des traumatismes maxillo-faciaux. La topographie des lésions ainsi que leurs éventuelles complications posent un problème au sujet de leur prise en charge. Il s'agit à travers ce travail, de souligner l'importance d'un apport odontologique simultané pour une prise en charge thérapeutique plus adéquate des traumatismes maxillo-faciaux avec trouble de l'articulé dentaire.
Deux observations concernant deux patients victimes de traumatisme maxillaire et traités au CHU-SO de Lomé, l'un en avril et l'autre en septembre 2004 constituent la substance de ce travail. Chacun des 2 malades avait bénéficié initialement de soins extra hospitaliers d'une durée de 10 jours pour la patiente et 8 jours pour le sujet masculin. Une béance incisive, une douleur à la palpation des apophyses ptérygoïdes ainsi que le "signe du dentier" et des lésions ORL associées étaient observés lors de l'examen clinique chez les deux patients. La prise en charge clinique des deux sujets s'est faite dans des conditions presqu'identiques, la seule différence relevée portait sur l'association pour le suget féminin d'une prise en charge odontologique simultanée à toutes les étapes (réduction et contention par blocage inter-maxillo-mandibulaire, soins ORL, soins médicaux et suivi). Aucune particularité n'avait été observée du point de vue odontologique à la prisse en charge du sujet masculin.
Une observation comparative des thérapeutiques nous a permis de relever dans l'évolution, une consolidation des fragments confirmée par contrôle radiographique au bout du 45ème jour dans les 2 cas. Au déblocage maxillo-mandibulaire, les suites thérapeutiques révélaient une malocclusion chez le sujet féminin. 8 ans après, certaines séquelles sur l'occlusion dentaire étaient encore ressenties et exprimées par le sujet masculin en dépit d'un traitement secondaire correctif sur l'articulé dentaire qui lui avait été administré dans les suites.
Un apport odontologique simultané dès la phase initiale de la prise en charge devrait permettre d'assurer dans les suites thérapeutiques, de meilleures conditions de consolidation des fractures maxillo-faciales avec trouble de l'articulé dentaire. (Résumé de l'auteur)Note de contenu : Introduction
1 - Méthodologie
2 - Résultats
3 - Commentaires
RecommandationPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2385 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 0104-300-010-1-40 JOU Support-UL 0104 - BUL (salle des périodiques) 300 Exclu du prêt


