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[article] | Titre : |
Ecologie bactérienne génitale au dernier trimestre de la grossesse et risque d'infection périnatale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
B. BALAKA, Auteur ; P. BONKOUNGOU, Auteur ; A. DAGNRA, Auteur ; M. PATCHALI, Auteur ; S. BAETA, Auteur ; K. KESSIE, Auteur ; K. ASSIMADI, Auteur |
| Année de publication : |
2002 |
| Article en page(s) : |
p. 181-186 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
prélèvement génitaux flore bactérienne génitale dernier trimestre de la grossesse |
| Résumé : |
L'infection bactérienne reste une cause importante de morbidité et de mortalité chez le nouveau-né, malgré les progrès de l' antibiothérapie et de la réanimation néonatale : rechercher les sources de l'infection bactérienne périnatale demeure impératif. Le but de cette étude était de déterminer l'écologie bactérienne génitale et les états génitaux pathologiques chez la femme enceinte au dernier trimestre de la grossesse.
Les prélèvement vaginaux et endocervicaux réalisés habituellement au premier trimestre de la grossesse pour le bilan prénatal systématique, ont été différés et effectués au dernier trimestre de la grossesse, en dehors de tout contexte à risque infectieux et de toute antibiothérapie. Les prélèvements de cul-de-sac vaginal postérieur, de l'exocol et de l'endocol, l'état du vagin et de l'exocol exposés par spéculum et l'analyse cytobactériologique des prélèvements ont permis de définir l'écologie bactérienne et les états génitaux pathologiques.
Les prélèvements ont été réalisés chez 204 femmes enceintes dont 77 entre 29 et 32 semaines d'aménorrhée, 67 entre 33 et 36, et 60 entre 37 et 40. Les germes les plus fréquents étaient C.albicans (33,5%), S.aureus (15,5%), G.vaginalis (13,7%), E.coli (10,9%) et T.vaginalis (10,5%). Des aspects génitaux pathologiques à type de vaginite (29,4%), de vaginose bactérienne (21,5%) ou d'endocervicite (10,3%), un portage bactérien asymptomatique (23,5%) et une flore génitale normale (15,1%) ont été identifiés.
Le dépistage bactériologique du portage génital, reconnu plus informatif à l'approche de l'accouchement, devrait être réalisé au dernier trimestre de la grossesse et rechercher le portage de toutes les bactéries à haut risque infectieux maternel et néonatal afin de réduire l'infection maternofoetale. (Résumé de l'auteur)
|
| Note de contenu : |
Introduction
1 - Patients et méthodes
2 - Résultats
3 - Discussion
Conclusion
Références bibliographiques |
| Permalink : |
./index.php?lvl=notice_display&id=3671 |
in Journal de la recherche scientifique de l'Université du Bénin > Tome 6, vol 2 [31/12/2002] . - p. 181-186
[article] Ecologie bactérienne génitale au dernier trimestre de la grossesse et risque d'infection périnatale [texte imprimé] / B. BALAKA, Auteur ; P. BONKOUNGOU, Auteur ; A. DAGNRA, Auteur ; M. PATCHALI, Auteur ; S. BAETA, Auteur ; K. KESSIE, Auteur ; K. ASSIMADI, Auteur . - 2002 . - p. 181-186. Langues : Français ( fre) in Journal de la recherche scientifique de l'Université du Bénin > Tome 6, vol 2 [31/12/2002] . - p. 181-186 | Mots-clés : |
prélèvement génitaux flore bactérienne génitale dernier trimestre de la grossesse |
| Résumé : |
L'infection bactérienne reste une cause importante de morbidité et de mortalité chez le nouveau-né, malgré les progrès de l' antibiothérapie et de la réanimation néonatale : rechercher les sources de l'infection bactérienne périnatale demeure impératif. Le but de cette étude était de déterminer l'écologie bactérienne génitale et les états génitaux pathologiques chez la femme enceinte au dernier trimestre de la grossesse.
Les prélèvement vaginaux et endocervicaux réalisés habituellement au premier trimestre de la grossesse pour le bilan prénatal systématique, ont été différés et effectués au dernier trimestre de la grossesse, en dehors de tout contexte à risque infectieux et de toute antibiothérapie. Les prélèvements de cul-de-sac vaginal postérieur, de l'exocol et de l'endocol, l'état du vagin et de l'exocol exposés par spéculum et l'analyse cytobactériologique des prélèvements ont permis de définir l'écologie bactérienne et les états génitaux pathologiques.
Les prélèvements ont été réalisés chez 204 femmes enceintes dont 77 entre 29 et 32 semaines d'aménorrhée, 67 entre 33 et 36, et 60 entre 37 et 40. Les germes les plus fréquents étaient C.albicans (33,5%), S.aureus (15,5%), G.vaginalis (13,7%), E.coli (10,9%) et T.vaginalis (10,5%). Des aspects génitaux pathologiques à type de vaginite (29,4%), de vaginose bactérienne (21,5%) ou d'endocervicite (10,3%), un portage bactérien asymptomatique (23,5%) et une flore génitale normale (15,1%) ont été identifiés.
Le dépistage bactériologique du portage génital, reconnu plus informatif à l'approche de l'accouchement, devrait être réalisé au dernier trimestre de la grossesse et rechercher le portage de toutes les bactéries à haut risque infectieux maternel et néonatal afin de réduire l'infection maternofoetale. (Résumé de l'auteur)
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| Note de contenu : |
Introduction
1 - Patients et méthodes
2 - Résultats
3 - Discussion
Conclusion
Références bibliographiques |
| Permalink : |
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