L'apport du prick test dans la determination de l'étiologie des urticaires dans le service de dermatologie de l'hôpital national de Niamey : / L. SALISSOU in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé, Vol 18, n°1 ([31/12/2016])
L'apport du prick test dans la determination de l'étiologie des urticaires dans le service de dermatologie de l'hôpital national de Niamey : : à propos de 130 cas [texte imprimé] / L. SALISSOU, Auteur ; A. S. KORSAGA, Auteur ; D. MOUSSA, Auteur ; S. BRAH, Auteur ; M. L. MAAZOU, Auteur ; N. PASCAL, Auteur ; T. ADAMA, Auteur ; F. ASSANE, Auteur ; A. BALAKA, Auteur ; T TCHAMDJA, Auteur . - 2016 . - P. 163-168.
Langues : Français (fre)
in Journal de la recherche scientifique de l'Université de Lomé > Vol 18, n°1 [31/12/2016] . - P. 163-168
Mots-clés : urticaire Prick-test allergie Niamey Niger Résumé : Il s'agit d'une étude rétrospective de 10 mois menée du 1er Novembre 2012 au 31 Août 2013. Nous avons recensé 137 cas d'urticaires sur un total de 2288 patients reçus en consultation de dermato-vénérélogique soit une fréquence de 5,98%. Cent trente patients (130) avaient bénéficié du prick test dont 122 avaient présenté des tests positifs. L'âge des patients variait de 2 à 61 ans, avec une moyenne de 33,56 ans. La tranche d'âge de 21 à 50 était la plus représentée (66,16% ). Le sex-ratio F/H était de 1,88. L'urticaire était chronique dans 75,4% des cas ; l'atopie personnelle et/ou familiale était évoquée chez 67,69% de nos patients. Dix allergènes (10) étaient utilisés pour le test dont la réaction allergique était observée dans 93,84% . La fréquence de la réaction allergique pour chaque allergène était la suivante : Crevette 59,23% ; Blatte 59,23% ; Dermatophagoïde Pterisynus (DP) 50% ; Chat 47,69% ; Arachide 44,61% ; Chien 41,53% ; Dermatophagoïde-Farinae (DF) 36,15% ; Oeuf 30% ; Pariétaire (pollen) 16,92% ; 5 graminer 14,61% ; Quatorze patients(14) étaient sensibles à tous les allergènes testés ; cent seize (116) patients (89,23%) étaient sensibles à au moins un pneumallergène. Dix-sept (17) patients (13,07%) étaient sensibles à l'ensemble des pneumallergènes ; cent deux (102) patients (78,46%) étaient sensibles à au moins un trophallergène et vingt et huit (28) patients (21,53%) étaient sensibles à l'ensemble des trophallergènes testés. La conduite a tenir était l'éviction de l'allergène identifié dans la mesure du possible. L'évolution a été favorable dans tous les cas au bout de 28 jours de traitement. (Résumé de l'auteur) Note de contenu : Introduction
1 - Méthode et population d'étude
2 - Résultats
3 - Discussion
Conclusion
Références bibliographiquesPermalink : ./index.php?lvl=notice_display&id=2647

